C'est vraiment bouleversant d'arriver à CUBA. Bon on commence par un mojito pour nous remettre de nos premières émotions. Alors que le peuple cubain a fait sa révolution, on y fait un bond en arrière avec des voitures des années 60, soit rutilantes, soit en chantier de rénovation. L'embargo américain a contraint les cubains à la débrouille, et à l'entretien de l'existant. C'est vrai pour les voitures, vous en verrez quelques exemplaires, un peu moins vrai sur les bâtiments où, hormis dans certains quartiers ils sont rénovés, beaucoup reste à faire pour éviter le délabrement dans d'autres quartiers. En allant sur le front de mer "le malecon" on peut y apercevoir différentes générations de moyens de transport. On ne voudra évidemment pas passer à côté de toute l'histoire révolutionnaire du pays, c'est aussi ça qui force l'admiration et notre attirance pour cette ile des caraïbes.













Tout est fait pour maintenir la mémoire de la révolution et de Ché Guévara, Camilo Cienfuegos et aussi Fidel Castro, évidemment. Les femmes sont un peu oubliées dans l'histoire de la révolution cubaine, à noter quand même au musée de la révolution, une fiche concernant Vilma Espin, décédée en 2007, femme de Raul Castro actuel président encore pour quelques mois.. Il y a une reconnaissance très importante pour les héros de la révolution. Un coin du musée de la révolution à ne pas rater, c'est en allant vers le "petit coin", il y a le coin des crétins. Vous y trouverez dans l'ordre chronologique, Fulgencio Batista (chassé par la révolution) et les anciens présidents américains Ronald Reagan, Georges Bush Jr et W. Bush. Ils y sont remerciés, dans l'ordre pour aider les cubains "à faire la révolution", "à renforcer la révolution", "à consolider la révolution" et "à faire irrévocable le socialisme". A n'en pas douter il leur faudra agrandir le coin des crétins où alors faire un podium pour y placer Trump qui remet en cause le réchauffement des relations avec les Etats Unis pendant l'ère Obama.











Encore un petit détour dans la Havane avant de prendre le taxi pour l'ouest vers Viñales. Euh, les "camiones" c'est les transports en commun pour les cubains. Les camiones brillent, mais sur ce point on peut dire que la révolution est en panne. Avec les nombres de personnes dans les camiones et la chaleur, il y a vraiment quelquechose à faire pour leur conditions de transport..




