Et pour finir, nous avons décidé de quitter la capitale, et après le Gobi et la proximité chinoise, nous allons à la frontière Mongolorusse, par le train jusqu'à Sükhbaatar, puis en taxi à Altanboulag. Nous y rencontrerons Anda et sa petite fille. Anda nous invitera à venir planter la tente chez elle, un terrain dans Altanboulag. Nous pourrons apercevoir un bout de Russie, et l'activité d'une commune frontalière, rien d'exceptionnel. Au cours d'une balade à pied de 15 kms, nous croiserons des maraîchers avec leur véhicule. Il sera plus facile d'accepter de monter sur le plateau pour qu'ils nous ramènent au bled que de leur expliquer que nous souhaitons continuer de marcher, et que c'est un plaisir. Nous aurons droit à la visite de leur exploitation et aussi à une pastèque en cadeau.




















Nous arrivons là au bout de l'aventure Mongole. Nous y avons passé 6 semaines inoubliables. L'hospitalité Mongole est bien réelle. Que ce soit à Oulan-Bator ou à Altanboulag nous pourrions être intarissables sur le sujet. Si vous êtes curieux d'un peu plus de détails, on boit un coup ensemble et on vous dira tout.
Au delà du silence de la steppe, nous avons aussi entendu des sons remarquables, comme les sifflets des flics de Oulan-Bator, les aboiements des chiens dans la nuit à Kharkhorin, les chamelles appelant leurs petits dans le désert de Gobi, le karaoké dans une salle de restaurant (les mongoles en sont friands) ou la musique qui accompagne les éboueurs dans les rues de Oulan-Bator.
Dis Berniquette, on y retourne quand? on essaiera en train.