De retour de petite terre lundi 12 novembre, nous nous arrêtons au relais forestier au pied du mont Combani. Nous y passerons la soirée et la nuit dans un super bungalow, au milieu d'une forêt luxuriante. Une balade de deux heures le mardi matin après un copieux petit-déjeuner avec des produits faits maison, puis avant notre départ du relais nous passons voir les fameux bambous géants dont nous ont parlé les gérants du relais. Nous rentrerons le soir à Chembenyouba chez nos amis Didier et Catherine. Le lendemain est jour de baptême pour Berniquette. Mercredi matin direction la barrière de corail avec palmes masque et « bouteille » pour un baptême de plongée. A peine remontée que Berniquette est prête à repartir vers les fonds marins sous d'autres cieux, les caraïbes par exemple. Nous passerons un jeudi tranquille à préparer nos sacs, le départ étant le vendredi. Nous retrouverons François en soirée au « camion blanc » bar incontournable avant de prendre la barge vers petite terre, ou comme nous l'avions fait à notre arrivée un mois plus tôt sur grande terre. Une dernière soirée avec Didier et Catherine sur petite terre puis direction vers notre Airbnb pour la nuit .
Un grand merci à toutes celles et ceux avec qui nous avons pu partager leurs expériences et connaissance de Mayotte. On les embrasse : Catherine et Didier, Nathalie et François (et Julie), Mohamed et Rabia, Fred, Bruno et Zoulia ( et leur filles Noémie et Mélissa).




























Lundi 12 c’était retour sur petite terre avec notre ami Didier pour randonner autour du lac Dziani Dzaha. Encore une merveille de la nature coincée sur petite terre, entre le lagon et grande terre. Nous finirons la randonnée par un plongeon dans le lagon sur la plage de Moya. Didier a tout prévu, une tortue nous y attendait.










Nous avons mieux compris, après la balade du 11 novembre, la détermination de François à vouloir absolument nous emmener sur l’îlot blanc. C’est un endroit magnifique. Merci à Zoulia et Bruno de nous avoir permis cette balade en canot breton et aussi d’avoir anticipé l’apéro. Nouveau plongeon au retour en faisant étape sur l’îlot Bambo. Tout ça s’est passé dans le secteur sud-est de Mayotte.



















Là sur les photos qui suivent c’est la balade dans le coin de Catherine. Visite des vestiges de l’ancienne usine sucrière, avant que la canne à sucre ne soit détrônée par la betterave. Dans ces vestiges où la nature reprend ses droits on peut se demander qui tient l’autre entre les restes des murs de pierres et les arbres qui poussent autant qu’il se peut. Ensuite ce sera les pieds dans la mangrove à marée basse évidemment. Jolie sortie où l’iPhone a chauffé surtout l’appli appareil photo.



























Balade guidée avec Ousmane qui nous fera marcher pendant 5 heures pour accéder aux sommets de quelques collines autour de M’tsahara dans le nord-ouest de Mayotte. Si vous êtes intéressé par son contact, palabrez nous nous vous communiquerons ses coordonnées. Nous recommandons Ousmane très attentionné pendant cette randonnée forte en dénivelés et en gouttes de sueur.


















Les commentaires se font rares, les photos parlent d’elles mêmes. De plus nous sommes accueillis par des amis ce qui rend plus délicat de nous raconter au quotidien. Nous faisons des rencontres éphémères avec des Mahorais lors de nos déplacements en stop pendant que nos amis travaillent. Nous rendrons compte de notre « vision » de Mayotte à notre retour, mais la situation y est extrêmement complexe et il est surtout urgent de comprendre ce qui se passe dans ce 101 ème département français, situé dans l’océan indien entre les Comores et Madagascar. Voilà à suivre un album photos, avec des vues magnifiques (espérons que les photos vous transmettent notre émerveillement). Bonne balade avec la Bernique.




























sortie fleurie à Combani










À Mayotte on peut distinguer le nord de l’ile du sud: les plages sont différentes, le sud plus sec même si la végétation nous paraît tout aussi luxuriante. Nous ne verrons pas la saison des pluies qui approche et qui devrait voir exploser la végétation et aussi le mercure. Depuis quelques jours nous ressentons la chaleur qui devient plus forte.


















Vendredi 26 octobre nous quittons Didier et Catherine pour rallier Bouéni en stop. Le stop est une pratique courante à Mayotte. Nous parcourons des petites distances avec chaque automobiliste et arrivons facilement et sans encombre chez François et Nathalie nos amis du Sud de l’île. Berniquet profite d’un rendez-vous chez le médecin de François pour se taper l’incruste. Une mauvaise toux qui dure et qui secoue la carapace de Berniquet. Donc deux patients pour un rendez-vous. Ça peut se passer comme ça ici. Dimanche à la plage de N’gouja. Nous arrivons à la bonne heure (marée basse) pour aller observer le « tombant », c’est la première zone de corail avant la barrière qui est beaucoup plus éloignée, et qui ceinture Mayotte. Observation de poissons multicolores et tortues, mais pas de photos, l’iPhone ne supporterait pas. Nous rencontrons sur la plage une bande de makis. Lundi 29 nous allons à Mamoudzou. La réputation de Mamoudzou et ses bouchons n’est pas surfaite d’autant plus qu’il y a une grève , ce jour, avec blocage par les transports scolaires des accès à Mamoudzou. Donc 2 heures pour faire 3 kms et au final garer la voiture et continuer à pieds. Le retour vers Bouéni sera beaucoup plus simple. La journée se finit toujours par un petit plongeon dans l’océan.











































Hier vendredi balade à Sada avant de se rendre à la plage de Ngouja pour nager au dessus des tortues. Le rendez-vous avec les tortues était garanti par nos hôtes, nous n’avons pas été déçus.














Partis lundi 15 octobre de notre rocher morbihannais nous sommes arrivés mardi 16 octobre à 15h30 à Mayotte un rocher dans l’océan Indien. À notre descente d’avion nous sommes accueillis par nos amis Didier, Catherine et aussi François ami et camarade politique depuis 2009. Ils nous remettent le traditionnel collier de fleurs mahorais de bienvenue. Ces retrouvailles sont pour nous un grand moment d’émotion. La température de l’air et de l’eau se valent presque aux environs de 28 degrés. Dès le premier soir, Catherine et Didier faisant les choses en grand, nous avons pu ressentir notre premier tremblement de terre (4,8). C’est étrange cette table qui tremble légèrement. Ça ne fait même pas peur. Premières observations de la barrière de corail. Berniquet ne réussit pas pour le moment a être comme un poisson dans l’eau. Il a un mois pour s’y mettre. Vous verrez certainement plus de photos que de texte pendant ce voyage. À bientôt.













Les sacs à dos sont prêts, avec palmes et tuba. Nous décollerons de Paris CDG lundi 15 octobre 18h00. Deux escales plus tard nous arriverons à Dzaoudzi mardi 16 octobre à 15h25. Nous y retrouverons amis et copains. Nous partagerons avec vous nos émotions et photos. Nous avons hâte et nous sommes fébriles rien qu'à l'idée de monter dans le train à Auray lundi matin.
