Nous arrivons le dimanche en soirée à Quito. En vieux « connaisseurs » de la ville, où nous sommes venus en 2017, nous prenons le « trole » pour arriver dans le quartier de notre hébergement. Bon là on tourne un peu en rond et on finit par prendre un taxi pour trouver la casa de Nonna, notre lieu d’hébergement. Accueil super chaleureux de Janet qui nous recommande de ne pas sortir seul et à pieds le soir et à plus forte raison un dimanche. Bon on va rester calme, on n’a pas vu d’insécurité à Quito, mais peut-être parce que nous avons écouté les conseils des locaux. Les gens démarrent leur journée tôt le matin, les rues s’animent des 6h et le soir à 19h les commerces des quartiers se ferment et les rues se vident. Lundi nous recherchons les lieux que nous connaissons et entre autre le marché couvert de Santa Clara où nous avions dégusté de fameux jus de fruits. Nous pensions retrouver notre ami et camarade Eduardo à son adresse de 2017, et c’est la déception. Il a déménagé. WhatsApp a du bon et nous permet un contact et nous sommes invités pour dîner mardi soir. Nous irons à pieds (3km) depuis la casa de Nonna et passerons la soirée à parler des politiques, en Équateur, au Vénézuéla, en Bolivie, loin des clichés européens et français, et des pouvoirs financier et médiatique. C’et toujours un bon moment de discuter avec Eduardo. Nous sommes rentrés en taxi, il était tard et les rues désertes donc dangereuses. Nous avons rencontré chez Janet une aquarelliste bolivienne venue à Quito pour exposer, ce sera l’occasion pour Berniquette d’échanger avec Maria et d’aller croquer en live une partie du vieux Quito, pendant que Berniquet remettra un partie du contenu effacé, par mauvaise manipulation, de la page Colombie. Maria nous invite à passer à Cochabamba en Bolivie. Fin février/ début mars c’est la période des carnavals dans les différentes régions de Bolivie. Un à ne pas rater c’est celui de Oruro. C’est noté, il va nous falloir activer nos déplacements pour être à l’heure en Bolivie. Mercredi nous irons à la Mitad del Mundo monument érigé sur l’équateur, lieu mythique où beaucoup de chercheurs au travers les siècles ont mené des travaux pour nous démontrer que la terre n’est pas plate, mais aussi que ce n’est pas une sphère parfaite. Ça nous coûtera 25cts de dollar US ( monnaie utilisée en Équateur depuis 2000) aller et autantpour le retour. Juste pour dire qu’il y a vraiment moyen de se déplacer pour pas cher, pour peu que l’on s’intéresse aux transports populaires. Et puis dans ce genre de circonstances nous sommes hors des circuits touristiques et ça nous va bien.



























Nous quitterons Quito le vendredi pour rallier Latacunga et rendre visite au volcan Cotopaxi le samedi. Nous prenons une petite agence locale, nous n’avons pas envie de rater ce genre d’expédition. Il nous en coûtera 45 dollars par Bernique pour le déplacement, le guide « Luïs 76 ans », et le repas après l’effort. En vieux renard Luïs viendra nous chercher à l’hôtel avec une demi-heure d’avance, celle qui nous permettra de voir le Cotopaxi la tête hors des nuages.

























Dimanche 10 février nous quittons Latacunga pour Cuenca plus au sud en Équateur. A la casa de Nonna nous avons également rencontré 2 hongroises qui nous ont venté Cuenca et le parc national El Cajas. Ça sera pour le lundi. Ce parc est magnifique et malgré le nombre de personnes qui sont descendues du bus en même temps que nous pour accéder au parc, nous avons randonné pendant 4 heures à 4000m d’altitude en ayant l’impression d’être seuls au monde.
Le mardi sera consacré à un tour de ville à pieds. Mardi soir nous partons pour le Pérou. Théoriquement nous ne faisons que le traverser en bus pour nous rendre en Bolivie.










































