Préparation des sacoches pour un départ le 10 septembre 2020 en voiture vers Villefranche de Rouergue avec nos 2 vélos sur le porte-vélos.
Nous commencerons à rouler à vélo le 14 septembre 2020 si tout va bien.
On vous tient au courant.
J’avais déjà eu la remarque sur le sens de lecture. L’événement le plus ancien est en haut de page et il faut dérouler la page vers le bas pour avoir le plus récent. Il semblerait que vous préférez l’inverse. Promis pour la suite du voyage sur une nouvelle page je vais me ressaisir 😎
AG des Faucheurs volontaires d’OGM
Bon, ça c’est bien passé. Une AG c’est toujours une bonne occasion de voir les copains et copines, de réfléchir et de parler sérieusement. C’est aussi l’occasion d’apprendre plein de choses et se convaincre que la lutte est légitime et qu’il ne faut rien lâcher. Ça aura été aussi l’occasion de travaux pratiques avec le fauchage d’une parcelle de tournesols chez RAGT (un apprenti sorcier) à Druelle du côté de Rodez. Nous en partirons le lundi 14 septembre au matin satisfaits de cette édition 2020.
La photo, c’est la grande tablée du dernier jour. Il n’y aura pas d’autres photos. Le portable était resté loin des lieux de discussion et d’action.
ok je vous mets quand même le communiqué suite à notre action.


Suite à l’AG des faucheurs nous reprenons la voiture et nos vélos. Nous cherchons un hébergement où nous pourrons envisager de garer la voiture pour 1mois1/2 et partir de ce lieu à vélo. Nous rencontrons un couple de jeune avec qui nous trouverons la solution rapidement. La jeune femme téléphone à sa maman qui gère des chambres d’hôtes à Saint Julien Gaulène. Ils nous accompagnent sur le lieu et l’affaire est entendue. Nous aurons le temps dans l’après-midi de faire un aller et retour à Albi, sans les bagages. Nous testons donc comment gérer nos vélos et l’assistance électrique sur des dénivelés plus ou moins longs, en étant vigilant à la décharge de la batterie. Nous devrons gérer la distance et pas question de céder à la facilité. Ce test sur 50 kilomètres sans les bagages nous permet de nous détendre sur ce que nous allons entreprendre dès le lendemain mardi 15 septembre.


Bon, à partir de mardi 15 septembre ce sera du sérieux. Premier chargement des vélos, une réflexion, une organisation pour laquelle la première fois c’est un peu long. Répartir nos affaires dans les sacoches, les sacs; les affaires individuelles pour Berniquette et Berniquet et les communes à se partager. Berniquet a un principe, chacun doit assurer au maximum son autonomie tout en comptant sur l’autre évidemment. Donc au final chacun charge ses deux sacoches, un sac sur le porte-bagages et le panier sur le guidon. C’est convenu, nous reviendrons chercher la voiture fin octobre, nous partons tranquilles.




Le mardi soir nous arriverons à Navès à côté de Castres après avoir effectué 79 km essentiellement sur une voie verte entre Albi et Castres.
Nous avons réservé un Airbnb. Tout va bien pour les berniques, toutes les parties du corps en contact avec le vélo ne souffrent pas d’échauffement et le travail des cuisses et des mollets est supportable. Nous avons bien géré les batteries de nos vélos qui ont tenu la distance. Nous pouvons utiliser la batterie en puissance de 1 à 5. Pour l’essentiel ça aura été puissance 2 de manière à ne pas manquer de batterie. Nous avons par le passé testé le vélo batterie déchargée, nous préférons éviter surtout avec les dénivelés que nous pourrions rencontrer.

Mercredi 16 septembre nous quittons Navès pour joindre Mazamet par les petites routes ou presque. Nous trouvons à Mazamet une nouvelle voie verte « passa païs » qui va jusqu’à Bédarieux. Nous irons jusqu’à Mons la Trivalle soit 80 kms pour cette deuxième étape. Nous découvrons au fil des voies vertes un arrière pays souvent plaisant mais aussi de temps à autre ce qui s’y cache; ici une station d’épuration, là une usine agroalimentaire, avec leurs odeurs bien particulières. Il nous arrive aussi d’y renifler quelques mauvaises odeurs d’origines indéterminées. Bon, j’arrête là, Nous n’allons pas bouder notre plaisir d’être plus en sécurité que sur les voies où les voitures circulent et où le partage de la route est parfois difficile.




Nous y voilà à Mons la Trivalle. Nous y préfèrerons le camping «municipal » au camping privé, un principe auquel Berniquet tient particulièrement, préférant contribuer à maintenir les politiques publiques qui permettent un hébergement de loisirs à un prix abordable plutôt qu’entretenir une logique de profit du privé. Ok je vous la fais un peu raccourcie ma démonstration. Nous serons là pour deux nuits, avec immersion sur la place ombragée du village à l’heure de l’apéro. C’est ça qu’on aime, être parmi les locaux, leur accent chantant, joueurs d’échecs, de boules et/ou buveurs de pastis.





Cette photo n’est pas ce que vous croyez. Pas de symbole au bout du tunnel, j’ai juste été interpellé par toute ces toiles d’araignées en me questionnant sur la taille des araignées qui vivent ici et l’ancienneté de leurs toiles. Vous voyez rien de bien philosophique 😉








Vendredi 18 septembre sur le chemin qui nous mènera de Mons le Trivalle à Tourbes.


Après la voie verte à Bédarieux un plantage dans notre itinéraire nous fera passer par Pézènes-les-mines, ce qui nous feras découvrir les joies des dénivelés et les chemins dans les vignes. C’était génial, traversée de villages fantômes, quasiment pas de voitures, le terroir dans toute sa splendeur. Nous avons trouvé à Tourbes, proche de Pézenas un hébergement en dur. Il y a des prévisions d’une météo Un peu agitée. Épisode cévenol en vue, vent fort et pluies importantes sont au programme. C’est suffisant pour nous refroidir à l’idée de planter la tente. Nous avons pour principe d’écouter les locaux qui nous promettent que le ciel peut nous tomber sur la tête. Ça ne nous est pas arrivé mais d’après nos informations ce n’est pas passé très loin. Nous ne passerons qu’une nuit à Tourbes, le temps pour Berniquette d’aller se faire raccourcir les cheveux et d’apprendre qu’à Pézenas c’est masque obligatoire dans la ville. Donc nous éviterons.

Samedi 19 septembre à Saint Thibery sur la route de Florensac où nous avons réservé pour 3 nuits un Airbnb, toujours en prévention des pluies en prévision. L’orage sera pour la nuit du 19 au 20 septembre et nous pourrons continuer nos balades à vélo autour de Florensac pendant nos journées. Les chemins dans les vignes seront un peu moins praticables.



La tielle sétoise

Un dimanche au jardin Saint-Adrien. Ce jardin a été élu jardin de l’année 2013 par les français. Si c’est la majorité des votes exprimés qui le dit, nous allons respecter leur vote, en plus avec Stéphane Bern qui a annoncé le résultat à la télé. J’ai pris des photos je les partage et vous laisse en juger. Quelques petites choses sympas, mais pas de quoi casser un patte à un canard 😂. Ça ressemble pour nous à un petit délire mégalo-narcissique










Lundi 21 septembre nous ferons un tour de 60 kms en passant depuis Florensac à l’abbaye de Valmagne et retour à notre point de départ en passant par Mèze, au bord de l’étang de Thau et à l’entrée ou la sortie du canal du midi.
L’abbaye de Valmagne, là c’est du sérieux, chargé d’histoire et d’histoire de vignes aussi. De génération en génération le processus d’exploitation de la vigne s’est affiné, et est passé en bio en 1999 et mieux encore avec la génération actuelle en biodynamie.
https://www.valmagne.com/



Ces bouteilles sont situées dans le circuit de visite à l’intérieur de l’abbaye.
À votre avis, les bouteilles sont-elles pleines ou vides?




Retour à Florensac en passant par Mèzes.


Mardi 22 petite étape de 30 km de Florensac à Sète.

Un bout du canal du midi.



Arrivée à Sète, l’orage menace
