Nous avons quitté Sète à 10 heures ce mardi 29 septembre pour rejoindre notre lieu de rendez-vous avec Annie et Gilbert qui nous accueilleront à Narbonne. Nous ne le savions pas en partant de Sète mais ce sera vraisemblablement l’étape la plus longue de notre périple. D’erreurs d’itinéraires, à la recherche de voies cyclables et aux contournements suggérés pour éviter un maximum les grands axes de circulation, nous ferons ce jour là une étape de 105 kms. Les batteries tiendront la distance, nous roulons à l’économie et à la force du jarret et nous aussi nous tenons le coup, mais bien contents d’arriver.
Mercredi 30 septembre automnal dans la Clape, l'Ayrole, les Salins, la plage des Chalets, le Port de Gruissan (50kms) en compagnie de nos hôtes et amis Annie et Gilbert.
Merci à eux pour la super balade


Rencontre avec les cigognes qui se rapprochent, mais à distance respectable afin de voir qui sont ces drôles d’oiseaux à deux roues.






Cette table nous tendait ses bancs, pour un pique-nique au grand calme dans cette pinède.


Dans cette vigne abandonnée et non suspecte de traitement chimique, Berniquette prise en flagrant délit de glanage de grains de raisins. Nous sommes tranquilles il n’y a pas de chasseurs en embuscade.










Tant que les chasseurs tirent dans les panneaux ça fait autant de vies de cyclistes épargnées



Dernière déambulation dans Sète avec nos amis, et nous ne pouvions pas en partir sans aller frapper au 350 de l’escalier en ayant une pensée pour une amie commune.😉





Encore une bonne adresse où nous irons avec Maya et Nino pour notre dernière journée sétoise.

Si l’envie vous prend de cuisiner, regardez s’il n’existe pas une recette « à la sètoise ». Il y a une diversité assez impressionnante de spécialités locales. À suivre la rouille de calamar, les moules farcies ou encore les zézettes. N’oublions pas la tielle pour laquelle quelques fabricants locaux rivalisent de qualité.



Espace Georges Brassens, à proximité du cimetière Le Py, dit cimetière des pauvres, où repose Georges Brassens. Nous sommes un peu déçu par l’organisation de cet espace, avec des restrictions de certains lieux à cause du covid et une cacophonie entre certaines diffusions de chansons et un défaut de maîtrise de l’audio-guide.






Depuis le Mont St-Clair, vue sur la lagune de Thau, le cœur de ville et la Méditerranée.




C’est bien, là aussi on ne lâche rien et en plus avec des arguments.


Au cimetière marin, une petite visite à Paul Valéry et Jean Vilar qui seraient certainement inspirés par la vue sur le port de Sète et la Méditerranée qu’offre ce cimetière.

Devant la tombe de Paul Valéry, Berniquette et Berniquet se laisseront aller à la lecture de quelques uns de ses poèmes.


De la placette un autre point de vue de la pointe. De chaque côté du chenal, qui relie l’étang de Thau à la mer, les pêcheurs se disputent leur place lorsque, en octobre, les daurades regagnent la mer, après avoir pondu dans l’étang. Le chenal est leur passage obligé et les pêcheurs s’en donnent à cœur joie.



Du côté de la Pointe courte, quartier historique des cabanes de pêcheurs qui avec le temps sont devenues des maisons. Les habitants des lieux semblent fatigués de voir passer les touristes.




Rue de Tunis.

Une adresse bien sympathique et gourmande proposée par Maya.


Après l’orage, tout n’est pas tombé.


Mardi 22 septembre de Florensac une petite étape de 31 km. Passage par Marseillan et ensuite les 12 kms de plage de Sète. La plage quasi désertique et le soleil nous invitent à poser les vélos et aller prendre un bain dans la Méditerranée. Il ne faut pas tarder, les nuages s’amoncellent et l’orage menace. Nous avons rendez-vous avec Maya, l’amie d’une amie. Nous serons accueillis dans une grande maison avec un étage rien que pour nous, le grand luxe. Première sortie à pied dans Sète vers la pointe courte, et l’orage ne menace plus, il gronde et arrose Sète généreusement. Nous aurons juste le temps de nous réfugier dans un bar pour éviter le déluge.
